Owen Sound : Un plan d'affaires municipal sur quatre ans

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Chapitre 2Le Pacte civique d'Owen Sound

3,442 mots · Mike Seiler · Owen Sound, Ontario

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Dans ce chapitre

Avant d'aborder les budgets, les routes, le développement, les taxes ou les programmes, nous devons établir les principes qui régissent la manière dont la Ville traite les gens.

Les politiques changeront.

La technologie changera.

Les conseils municipaux changeront.

Les conditions économiques changeront.

La relation fondamentale entre un individu et le gouvernement devrait être bien plus durable.

Ce Pacte commence par la conviction que la dignité humaine existe avant que le gouvernement ne la reconnaisse. Le gouvernement ne crée pas la valeur d'un individu, l'importance d'une famille, la liberté de conscience ou les responsabilités que nous portons les uns envers les autres.

La loi canadienne donne une expression juridique à plusieurs de ces principes par l'entremise des droits constitutionnels, des lois sur les droits de la personne, de la procédure légale, du gouvernement démocratique et de l'État de droit. Ce plan s'inscrira dans ces protections juridiques tout en reconnaissant aussi une tradition morale plus ancienne qui considère les êtres humains comme possédant une valeur intrinsèque et des responsabilités.

Pour moi personnellement, cette compréhension est profondément influencée par la Bible.

Cela est une déclaration de conviction, et non une exigence imposée à quiconque.

Un résident ne devrait jamais avoir à partager la foi, la politique, la philosophie ou les croyances personnelles du maire pour être traité équitablement par la Ville d'Owen Sound.

Ce Pacte établit donc dix principes qui devraient rester au-delà des désaccords politiques ordinaires.

2.1Dignité humaine

Chaque personne a une valeur intrinsèque.

Cette valeur ne dépend pas de :

Le gouvernement ne devrait jamais réduire une personne à un numéro, un dossier, un compte fiscal, un problème à gérer ou un ensemble d'informations personnelles.

Les systèmes municipaux ont parfois besoin de chiffres.

Les personnes ne sont pas des chiffres.

Une personne qui demande un permis est un voisin qui essaie d'accomplir quelque chose.

Un senior qui appelle la mairie est un voisin qui cherche de l'aide.

Une personne sans-abri demeure un voisin.

Un propriétaire d'entreprise frustré par une décision municipale demeure un voisin.

Une personne qui manifeste devant la mairie demeure un voisin.

Un employé municipal qui exprime un préoccupation demeure un voisin.

Un conseiller municipal qui s'oppose fortement au maire demeure un collègue qui sert la même communauté.

Cela ne signifie pas que tout le monde recevra l'issue qu'il souhaite.

Le gouvernement doit parfois dire non.

Des règlements municipaux doivent parfois être appliqués.

Les taxes doivent être recueillies.

Les conditions inadéquates doivent être corrigées.

Les conflits entre droits et intérêts concurrents doivent être résolus.

L'engagement est que ces décisions seront prises sans priver qui que ce soit de sa dignité.

Le critère de dignité

Chaque service municipal devrait se demander :

  1. Est-ce que la personne est traitée avec respect ?
  2. Est-ce que la personne comprend ce qui se passe ?
  3. Avons-nous expliqué pourquoi une décision a été prise ?
  4. Y a-t-il une opportunité raisonnable de corriger une erreur ou de fournir des informations manquantes ?
  5. Est-ce que nous appliquons le même standard que nous appliquerions à une personne ayant plus d'influence ou de ressources ?

La force d'une institution publique se révèle souvent par la manière dont elle traite la personne la plus faible dans la salle.

2.2Autonomie personnelle

Une société libre commence par l'hypothèse que les adultes sont généralement capables de prendre des décisions légales concernant leur propre vie.

Le gouvernement municipal devrait donc exiger une raison publique légitime avant d'intervenir dans un choix personnel.

La question ne devrait pas être :

La Ville peut-elle réglementer cela ?

La meilleure question initiale est :

La Ville a-t-elle besoin de réglementer cela ?

Là où la réglementation est nécessaire, la Ville devrait utiliser l'approche raisonnable la moins intrusive possible capable d'accomplir l'objectif public.

Ce principe s'applique à :

L'autonomie personnelle n'est pas illimitée.

La liberté d'une personne ne comprend pas le droit de mettre sérieusement en danger une autre personne, de nuire à sa propriété, d'empêcher ses voisins d'exercer leurs propres droits licites ou d'ignorer les lois valables édictées pour des objectifs publics légitimes.

L'autonomie et la responsabilité sont liées.

L'essai sur le gouvernement le moins intrusif

Avant d'introduire une nouvelle restriction, le conseil devrait se demander :

  1. Quel dommage spécifique traitons-nous ?
  2. Le dommage est-il démontré ou n'est-il que supposé ?
  3. La ville a-t-elle compétence ?
  4. Une éducation ou un respect volontaire pourraient-ils résoudre le problème ?
  5. Un règlement plus étroit pourrait-il fonctionner ?
  6. Un règlement existant pourrait-il être appliqué à la place ?
  7. Quelles options licites restent-elles disponibles après la restriction ?
  8. Comment la règle affectera-t-elle les personnes les moins capables de s'adapter ?

La liberté ne devrait pas disparaître simplement parce que la réglementation est pratique.

2.3Famille

Les familles portent des responsabilités que le gouvernement ne peut et ne devrait pas tenter de remplacer.

Les familles éduquent les enfants.

Les familles s'occupent des parents âgés.

Les familles soutiennent les personnes dans l'adversité, le chômage, la douleur et les transitions.

Les familles transmettent les traditions, les valeurs, les souvenirs, la langue, les compétences et la foi.

Les familles prennent aussi de nombreuses formes différentes dans la vie quotidienne d'une communauté canadienne.

Le gouvernement municipal n'a pas besoin de régler chaque désaccord culturel ou philosophique sur la vie familiale pour respecter l'importance de la famille.

Il peut commencer par quelque chose bien plus pratique :

La politique municipale devrait faciliter, non compliquer, les soins mutuels.

Ce principe devrait influencer :

La question d'impact sur la famille

Pour les grandes propositions municipales, nous devrions nous demander :

Tous les règlements ne touchent pas les familles de la même façon.

L'obligation est de se rappeler qu'une décision municipale qui semble mineure sur le papier peut avoir des conséquences importantes autour d'une table de cuisine.

2.4Croyance et conscience

Le Canada compte des personnes de diverses croyances religieuses ainsi que des personnes n'ayant aucune foi religieuse.

Owen Sound devrait rester une communauté où les gens sont libres de vivre en paix selon leur conscience, dans le respect de la loi canadienne.

Cela comprend la liberté de :

La ville ne devrait ni imposer une religion ni traiter la religion comme quelque chose qu'il faudrait éliminer de la vie publique.

Une église, une synagogue, une mosquée, un temple, une œuvre caritative liée à une foi ou toute autre organisation religieuse devrait être admissible à participer à la vie communautaire selon des normes équitables, tout comme une organisation laïque.

Les partenariats municipaux devraient être fondés sur le service public fourni, et non sur l'accord avec la théologie de l'organisation.

Si l'argent public soutient un service communautaire largement disponible, l'accès à ce service ne devrait pas dépendre de la participation à un culte religieux ou de l'acceptation d'une croyance particulière.

En même temps, les organisations ne devraient pas être tenues de nier leur identité religieuse simplement pour participer à la vie civique, tant que la collaboration peut se faire légalement et équitablement.

La Norme de la conscience

La ville ne devrait pas se demander :

Sommes-nous d'accord avec la croyance de cette personne ?

Elle devrait plutôt se demander :

La personne agit-elle légalement, et appliquons-nous les mêmes règles publiques de manière équitable ?

Une communauté libre devrait permettre des désaccords profonds sans exiger que les voisins abandonnent leurs convictions.

2.5La maison

La maison mérite un respect particulier de la part du gouvernement.

C'est là que les gens éduquent leurs enfants, pratiquent leur foi, s'occupent de leurs proches, se reposent, se rassemblent en privé et mènent une grande partie de leur vie ordinaire.

Le gouvernement a bien des responsabilités légitimes qui, parfois, interviennent sur la propriété privée.

Ces responsabilités comprennent des questions telles que :

Mais l'existence d'une autorité municipale ne signifie pas que l'intrusion devrait devenir habituelle.

La Norme de la maison

Lorsque le gouvernement propose d'intervenir dans la vie légale à l'intérieur d'une maison privée, la ville devrait pouvoir répondre aux questions suivantes :

  1. Quel est le préoccupant public spécifique ?
  2. Quelle autorité légale permet l'action ?
  3. L'entrée ou l'inspection sont-elles véritablement nécessaires ?
  4. Un avis raisonnable a-t-il été donné, si les circonstances le permettent ?
  5. L'action est-elle proportionnée ?
  6. Les informations recueillies sont-elles limitées à ce qui est réellement nécessaire ?
  7. Existe-t-il une alternative moins intrusive ?

La maison ne devrait pas être traitée comme une autre branche de l'administration municipale.

2.6Liberté d'expression et désaccords civils

Une communauté qui ne peut pas désaccorder paisiblement ne peut pas bien se gouverner.

Les gens pourront désaccorder sur :

Cette divergence d'opinions n'est pas un échec municipal.

Il s'agit d'une composante normale de la vie démocratique.

Notre tâche consiste à empêcher la divergence d'opinions de devenir de la méfiance.

La promesse électorale qui a amorcé ce plan est simple : porter des critiques sur les questions plutôt que sur les personnes, traiter équitablement les candidats et s'efforcer de concurrencer sur la direction sans considérer les adversaires politiques comme des ennemis.

Ce principe devrait se poursuivre après l'élection.

Le principe de la bonne foi

Lorsqu'une divergence d'opinions survient :

La bonne foi n'exige pas la faiblesse.

Un maire devrait pouvoir fortement désapprouver.

Le conseil municipal devrait pouvoir voter.

Les citoyens devraient pouvoir s'organiser.

Le personnel devrait pouvoir défendre des conseils professionnels.

L'objectif n'est pas l'approbation unanime.

L'objectif est une communauté suffisamment solide pour pouvoir désapprouver sans détruire les relations.

2.7Égalité de participation civique

La ville appartient également aux personnes qui ont voté pour le maire et à celles qui ne l'ont pas fait.

Elle appartient aux personnes qui y vivent depuis des générations et à celles qui y sont arrivées cette année.

Elle appartient aux propriétaires et aux locataires.

Elle appartient aux familles et aux personnes vivant seules.

Elle appartient aux propriétaires d'entreprises, aux employés, aux retraités, aux étudiants et aux personnes actuellement incapables de travailler.

Les services municipaux ne peuvent pas devenir des récompenses pour l'accord politique.

Le principe d'égalité de service

Aucun résident ne devrait recevoir un traitement municipal meilleur ou pire en raison de :

Là où la loi canadienne et ontarienne établissent des droits protégés et des obligations d'égalité, la ville doit les respecter.

Au-delà des exigences légales minimales, Owen Sound devrait créer une culture où les résidents savent que la mairie leur appartient même lorsqu'ils ne sont pas d'accord avec les personnes qui la dirigent.

La règle de la majorité a des limites

La démocratie exige des élections et des décisions prises à la majorité.

La démocratie constitutionnelle reconnaît aussi que certaines protections fondamentales ne peuvent pas dépendre du fait que la majorité les approuve ou non.

Un vote municipal ne devrait pas déterminer si un individu reçoit un traitement égal devant la loi.

Il ne devrait pas remplacer le processus légal requis.

Il ne devrait pas éliminer les droits protégés.

Il ne devrait pas déterminer la culpabilité, la discipline professionnelle ou les droits légaux personnels d'un individu.

Il ne devrait pas autoriser quelque chose en dehors de la juridiction municipale.

La participation des citoyens est la plus forte lorsque les limites sont comprises.

Les citoyens devraient avoir une voix puissante dans la politique publique.

Les individus devraient tout de même avoir des droits lorsqu'ils se retrouvent dans la minorité.

2.8Responsabilité

Les droits sont essentiels.

Le sont aussi les responsabilités.

Une communauté saine ne peut pas survivre si chaque personne insiste sur sa liberté personnelle tout en s'attendant à ce qu'une autre personne assume chaque fardeau partagé.

Les résidents ont des responsabilités les uns envers les autres.

Les entreprises ont des responsabilités.

Les propriétaires ont des responsabilités.

Les visiteurs ont des responsabilités.

Le gouvernement a des responsabilités.

La responsabilité civique comprend

Le gouvernement doit donner l'exemple du comportement qu'il attend des résidents.

Si nous demandons aux résidents d'entretenir leur propriété, la Ville devrait entretenir la sienne.

Si nous attendons que les résidents respectent des échéances, la Ville devrait publier les siennes.

Si nous attendons que les entreprises fournissent des informations exactes, la Mairie devrait en faire autant.

Si nous pénalisons les paiements en retard, nous devrions payer nos propres fournisseurs en temps opportun.

Si nous demandons aux résidents de suivre des règles, ces règles devraient s'appliquer de manière cohérente au gouvernement également.

La responsabilité est réciproque.

2.9Gouvernance

La propriété et la gouvernance sont des concepts différents.

La propriété se demande:

Que puis-je faire avec cela?

La gouvernance se demande:

De quoi suis-je responsable à préserver?

Le gouvernement municipal devrait penser comme un gestionnaire.

Une route représente des décennies d'investissements publics.

Un arbre planté aujourd'hui pourra ombrager un enfant qui n'est pas encore né.

Un bâtiment public peut avoir été payé par des contribuables qui ne sont plus vivants.

Un rivage est hérité d'une génération et transmis à une autre.

Une base de données créée pour un objectif municipal peut encore contenir des informations personnelles des décennies plus tard.

Une dette contractée aujourd'hui peut être payée par des résidents qui n'avaient aucun vote lors de la prise de décision.

La gouvernance s'applique donc à:

La Règle de la Gouvernance

Avant de créer quelque chose de nouveau, demandez-vous si nous prenons bien soin de ce que nous possédons déjà.

Avant de disposer d'une chose ancienne, demandez-vous si vous comprenez sa valeur.

Avant d'accumuler de la dette, demandez qui s'en remboursera.

Avant de recueillir des renseignements, demandez pourquoi nous en avons besoin.

Avant de conclure un contrat à long terme, demandez comment le prochain conseil municipal s'en sortira.

Avant d'accepter un subside, demandez qui paiera lorsque le subside prendra fin.

Avant d'annoncer un projet majeur, calculez les coûts d'entretien et de remplacement.

Ce n'est pas un refus du progrès.

C'est la façon dont le progrès perdure.

2.10Générations futures

Un cycle électoral de quatre ans est court.

Une ville n'en est pas une.

Certaines des décisions les plus importantes prises par Owen Sound dépasseront la durée de mandat de tous les membres du conseil qui les ont prises.

Les infrastructures peuvent durer plusieurs générations.

La dette peut durer plusieurs dizaines d'années.

Les décisions sur l'utilisation du sol peuvent modifier de façon permanente des quartiers.

Une occasion perdue sur le front de mer pourrait ne jamais revenir.

Un développement mal conçu peut entraîner des coûts pour les contribuables futurs.

Des sentiers, des parcs, des rues et des espaces publics bien conçus peuvent continuer à créer de la valeur longtemps après que leur coût initial ait été oublié.

Les jeunes méritent donc davantage qu'une consultation occasionnelle.

Ils méritent d'être pris en compte dans l'économie de chaque décision majeure.

L'Épreuve intergénérationnelle

Pour les décisions à long terme importantes, le conseil devrait se demander :

  1. Quelle obligation cela crée-t-il dix ans à partir d'aujourd'hui?
  2. Quelle obligation cela crée-t-il vingt-cinq ans à partir d'aujourd'hui?
  3. Est-ce que nous consommons un actif ou est-ce que nous l'améliorons?
  4. Les résidents futurs reçoivent-ils quelque chose d'une valeur durable pour la dette ou l'obligation créée?
  5. Est-ce que nous préservons des choix raisonnables pour la prochaine génération?
  6. Est-ce que nous transférons un problème environnemental, infrastructurale ou financier à l'avenir parce que le résoudre aujourd'hui est politiquement difficile?
  7. Est-ce que nous prendrions la même décision si le paiement final provenait de nos propres enfants?

Les étudiants et les jeunes résidents devraient également avoir des occasions de participer directement à la construction de la communauté qu'ils hériteront.

Le plan actuel propose déjà des travaux de cartographie et de leadership rémunérés pour les étudiants afin que les connaissances locales et le leadership communautaire soient délibérément transmis à une nouvelle génération.

Ce principe continuera tout au long de ce plan d'affaires.

Les jeunes ne devraient pas simplement hériter d'Owen Sound.

Ils devraient l'aider à le construire.

Le Covenant en pratique

Ces dix principes ne sont pas destinés à devenir un langage cérémonial placé au début d'un document et oublié.

Chaque initiative importante de ce plan d'affaires sera finalement évaluée à leur égard.

Avant d'agir, nous posons des questions

Dignité humaine
Est-ce que nous traitons chaque personne comme une personne plutôt qu'un problème?

Autonomie
Est-ce que nous interférons avec le choix personnel légal plus que nécessaire?

Famille
Qu'est-ce que cette décision signifie autour de la table de la cuisine?

Croyance et conscience
Est-ce que les gens sont libres d'avoir des croyances différentes sans traitement municipal inégal?

Le foyer
Est-ce que nous respectons la sphère privée légitime de la vie familiale et domestique?

Expression
Est-ce que nous protégeons la désaccord pacifique?

Appartenance égale
Est-ce que la même règle municipale s'appliquerait à quelqu'un qui est fortement en désaccord avec nous?

Réponsabilité
Est-ce que le gouvernement et les résidents portent chacun leur part appropriée?

Gestion
Est-ce que nous prenons soin de ce qui nous a été confié?

Générations futures
Est-ce que nous laissons un actif ou une facture?

Le Covenant civique d'Owen Sound

La ville d'Owen Sound devrait s'efforcer d'être un endroit où :

Le gouvernement sert plutôt qu'il ne règne pour son propre compte.

La dignité humaine est respectée avant qu'un accord politique ne soit pris en compte.

Les gens restent libres de prendre des décisions légales concernant leur propre vie.

Les familles sont soutenues dans leur soin mutuel.

Les croyances et la conscience sont respectées sans être imposées.

La résidence demeure privée, sauf lorsque les responsabilités publiques légitimes exigent réellement une intervention.

Les résidents peuvent être en désaccord sans devenir des ennemis.

Les services municipaux sont fournis de façon équitable, indépendamment de la politique ou de l'influence.

La liberté va de pair avec la responsabilité.

Les actifs publics sont traités comme une charge de gestion plutôt qu'un bien de propriété.

Les décisions sont prises en gardant à l'esprit la génération qui viendra après nous.

Ces principes ne répondront pas à chaque question municipale difficile.

Ils visent à accomplir quelque chose de plus important.

Ils établissent le critère selon lequel ces questions difficiles seront résolues.

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