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Information, confidentialité et indépendance numérique canadienne
Chapitre 32Souveraineté numérique canadienne
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Dans ce chapitre
- 32.1 La souveraineté est un contrôle pratique
- 32.2 La souveraineté n'est pas l'isolement
- 32.3 Achetez des capacités, pas de la captivité
- 32.4 La question de la souveraineté municipale
- 32.5 La base juridique de l'Ontario
- 32.6 La norme municipale peut dépasser le minimum
- 32.7 Les sept couches de la souveraineté numérique
- 32.8 Commencez par le service
- 32.9 La technologie sert la politique
- 32.10 Classer les systèmes selon leur importance
- 32.11 Systèmes numériques municipaux critiques
- 32.12 L'indice des systèmes numériques
- 32.13 Connaître le fournisseur
- 32.14 Connaître la chaîne de dépendance
- 32.15 Concentration des fournisseurs
- 32.16 Test de sortie
- 32,17 L'exportation n'est pas suffisante
- 32,18 Exportation avant renouvellement
- 32,19 Normes ouvertes
- 32,20 L'ouvert n'implique pas l'inaccessible
- 32,21 Interfaces de programmation d'applications
- 32,22 Éviter le verrouillage personnalisé inutile
- 32.23 Code source
- 32.24 La documentation est une infrastructure
- 32.25 Concentration des connaissances
- 32.26 Calcul en nuage
- 32.27 Hébergement interne
- 32.28 Architecture hybride
- 32.29 Résidence des données
- 32.30 La résidence n'est pas la même que la juridiction
- 32.31 Prédilection pour l'hébergement canadien
- 32.32 Un fournisseur canadien ne signifie pas automatiquement une souveraineté
- 32.33 Fournisseur étranger ne signifie pas automatiquement inadéquat
- 32.34 Capacité canadienne
- 32.35 Entreprises technologiques locales
- 32.36 Risque des petits fournisseurs
- 32.37 Risque des grands fournisseurs
- 32.38 Questions d'approvisionnement
- 32.39 Le prix n'est qu'un coût
- 32.40 Une adoption abordable peut signifier un coût élevé pour la sortie
- 32.41 Calendrier des renouvellements de contrat
- 32.42 Aucun renouvellement automatique accidentel
- 32.43 Classification des données
- 32.44 Ce n'est pas tout qui est sensible
- 32.45 Ce n'est pas tout qui est public
- 32.46 La vie privée et la souveraineté sont liées
- 32.47 Minimisation des données
- 32.48 Chiffrement
- 32.49 Clés de chiffrement
- 32.50 L'identité est une infrastructure
- 32.51 Propriété du domaine municipal
- 32.52 Continuité de l'adresse courriel
- 32,53 Authentification à plusieurs facteurs
- 32,54 Privilège administratif
- 32,55 Employés qui quittent
- 32,56 Accès des contractants
- 32,57 La sauvegarde est la souveraineté
- 32,58 Indépendance des sauvegardes
- 32,59 Tests de restauration
- 32.60 Objectifs de reprise
- 32.61 Continuité manuelle
- 32.62 Maturité en cybersécurité
- 32.63 Responsabilité au niveau supérieur
- 32.64 Surveillance par le conseil municipal
- 32.65 Registre des risques en cybersécurité
- 32.66 Inventaire des actifs
- 32.67 Technologie fantôme
- 32.68 Systèmes hérités
- 32.69 Maintenance préventive numérique
- 32.70 Dette numérique
- 32.71 Technologie opérationnelle
- 32.72 Séparer lorsqu'il est nécessaire
- 32.73 L'eau ne doit pas dépendre d'un seul mot de passe
- 32.74 Systèmes financiers
- 32.75 Systèmes de paiement
- 32.76 Registres
- 32.77 Cartes et SIG
- 32.78 Site Web public
- 32.79 Les réseaux sociaux ne sont pas une infrastructure souveraine
- 32.80 Intelligence artificielle
- 32.81 Cadre de l'intelligence artificielle en Ontario
- 32.82 Inventaire de l'intelligence artificielle
- 32.83 Intelligence artificielle à faible risque
- 32.84 Intelligence artificielle à plus haut risque
- 32.85 L'intelligence artificielle ne reçoit pas d'autorité publique
- 32.86 Aucune dénégation en boîte noire
- 32.87 L'IA et les renseignements personnels
- 32.88 Aucune donnée sensible dans une IA non approuvée
- 32.89 Dispositions sur la formation à l'IA
- 32.90 Conservation des invites
- 32.91 Précision de l'IA
- 32.92 L'IA et les sources
- 32.93 Traduction par l'IA
- 32.94 Sortie du fournisseur d'IA
- 32.95 Indépendance du modèle
- 32.96 Logiciels open source
- 32.97 Le logiciel open source ne signifie pas gratuit
- 32.98 Le logiciel propriétaire ne signifie pas mauvais
- 32.99 Construire versus acheter
- 32.100 Technologie municipale partagée
- 32.101 Partenariat avec le comté de Grey
- 32.102 Achat partagé
- 32.103 Manuel ouvert municipal canadien
- 32.104 La souveraineté numérique est plus vaste que map.ca
- 32.105 map.ca Doit Réussir le Test le Plus Difficile
- 32.106 Aucune Dépendance au Fondateur
- 32.107 Aucun Veto du Fondateur
- 32.108 Aucune Royauté Cachée
- 32.109 map.ca Ne Doit Pas Être Obligatoire
- 32.110 La Question d'Identité Publique
- 32.111 Séparer les données selon leur objectif
- 32.112 Connexions contrôlées par le résident
- 32.113 Souveraineté numérique des résidents
- 32.114 Défi des jeunes
- 32.115 Apprentissage numérique
- 32.116 Éducation technologique canadienne
- 32.117 La souveraineté vient aussi des compétences
- 32.118 Innovation locale
- 32.119 Environnements de test publics
- 32.120 Ne pas construire un centre de données municipal pour la gloire
- 32.121 Utiliser d'abord la capacité existante
- 32.122 Redondance géographique
- 32.123 Résilience de la chaîne d'approvisionnement
- 32.124 Pièces de rechange critiques
- 32.125 Exercice de panne du fournisseur
- 32.126 Exercice annuel de sortie
- 32.127 Revue avant renouvellement
- 32.128 Réserves technologiques
- 32.129 Éviter l'augmentation des abonnements
- 32.130 Utilisation des permis
- 32.131 Baromètre de souveraineté numérique
- 32.132 Évaluation du risque de souveraineté
- 32.133 Publier le problème, protéger la vulnérabilité
- 32.134 Premiers 100 jours
- 32.135 Première année
- 32.136 Deuxième année
- 32.137 Troisième année
- 32.138 Quatrième année
- 32.139 À quoi le succès ressemble-t-il ?
- 32.140 Ce que cela n'est pas
Une ville peut perdre le contrôle pratique d'un service public essentiel sans vendre un bâtiment, une route ou une usine d'eau.
Cela peut arriver par l'intermédiaire d'un contrat logiciel.
Une municipalité peut toujours être propriétaire légalement de ses données tout en devenant dépendante opérationnellement de :
- un fournisseur de cloud ;
- un fournisseur de logiciel ;
- un système d'identité ;
- une base de données propriétaire ;
- une plateforme de cartographie ;
- un processeur de paiement ;
- un fournisseur d'intelligence artificielle ;
- une plateforme de communication.
Ensuite, le fournisseur :
- augmente les prix ;
- modifie les termes ;
- retire une fonctionnalité ;
- subit une panne ;
- est acquis ;
- quitte le marché canadien ;
- modifie l'endroit où les données sont traitées ;
- empêche l'exportation pratique ;
- met fin au produit.
La ville découvre qu'elle possède techniquement les données, mais ne peut pas facilement fonctionner sans le fournisseur.
Cela constitue une forme de dépendance.
Le plan initial propose de transférer map.ca vers une propriété publique protégée avant toute adoption municipale, considérant l'infrastructure des données comme quelque chose que la communauté devrait pouvoir contrôler plutôt que simplement louer indéfiniment. Il propose également une gestion des données axée sur les résidents plutôt que sur la publicité et le suivi comme base des systèmes numériques publics.
Cette idée s'inscrit dans un principe beaucoup plus large :
Owen Sound devrait contrôler le service public, les données publiques et la capacité de continuer à fonctionner, même lorsqu'elle ne possède pas chaque composant technologique sous-jacent.
Le gouvernement du Canada définit maintenant la souveraineté numérique de manière très similaire : la capacité d'exercer un pouvoir d'autonomie sur l'infrastructure numérique, les données et la propriété intellectuelle, et de continuer à prendre des décisions indépendantes concernant les actifs numériques, peu importe où les technologies sous-jacentes ont été développées, hébergées ou soutenues.
C'est la définition que j'adopterais pour Owen Sound.
La souveraineté numérique ne signifie pas :
Tout doit être construit à Owen Sound.
Elle ne signifie pas :
Chaque serveur doit être installé à la mairie.
Elle ne signifie pas :
Ne jamais utiliser une entreprise américaine.
Elle signifie :
Jamais devenir si dépendant d'une seule entreprise technologique extérieure que Owen Sound ne puisse raisonnablement pas changer de direction sans perdre le service public sous-jacent.
Le test le plus simple est :
Pouvons-nous partir ?
Si la réponse est non :
Nous ne contrôlons pas pleinement le système.
32.1La souveraineté est un contrôle pratique
Une municipalité peut posséder un ensemble de données en théorie tout en n'ayant pas de contrôle pratique sur celui-ci.
Pour chaque système important, posez-vous les questions suivantes :
La ville peut-elle accéder à ses données ?
La ville peut-elle les exporter ?
L'exportation est-elle utilisable ailleurs ?
Un autre fournisseur qualifié peut-il exploiter le service ?
La ville peut-elle continuer temporairement si le fournisseur disparaît ?
La ville comprend-elle ses dépendances critiques ?
La ville contrôle-t-elle l'identité publique du service ?
Le conseil municipal peut-il modifier sa politique sans avoir besoin de la permission d'un fondateur ou d'un fournisseur privé ?
Si la réponse est non, la dépendance doit être comprise avant la signature du prochain contrat.
32.2La souveraineté n'est pas l'isolement
Owen Sound devrait continuer à utiliser une excellente technologie provenant de :
- l'Ontario ;
- le Canada ;
- les États-Unis ;
- l'Europe ;
- d'autres endroits ;
lorsque cela offre la meilleure valeur publique licite.
Essayer de produire nous-mêmes chaque logiciel serait :
- coûteux ;
- lent ;
- risqué.
L'objectif n'est pas le nationalisme technologique pour le plaisir.
L'objectif est l'indépendance stratégique.
Le cadre fédéral de souveraineté numérique traite de la souveraineté comme quelque chose à accroître proportionnellement, plutôt que d'exiger que chaque technologie provienne ou s'exécute exclusivement au Canada.
32.3Achetez des capacités, pas de la captivité
Une bonne relation avec un fournisseur peut durer vingt ans.
Cela est parfaitement acceptable.
Le problème survient lorsque la relation dure vingt ans parce qu'il devient impossible de s'en éloigner.
Un contrat municipal devrait permettre à Owen Sound de rester avec un fournisseur parce que :
Ils continuent à offrir une excellente valeur.
Et non parce que :
Nous ne pouvons pas échapper au système.
32.4La question de la souveraineté municipale
Avant d'approuver une technologie importante, le conseil municipal devrait être en mesure de comprendre :
Quelle partie de ce système Owen Sound contrôle-t-elle réellement ?
Cette réponse peut inclure :
- des données ;
- des comptes ;
- un domaine ;
- une configuration ;
- des clés de chiffrement ;
- des documents ;
- du code personnalisé ;
- des interfaces ;
- des sauvegardes.
Cela peut aussi révéler des éléments contrôlés par le fournisseur.
Aucun de ces deux aspects n'est automatiquement négatif.
La dépendance doit simplement être visible.
32.5La base juridique de l'Ontario
L'indépendance numérique municipale ne remplace pas les lois existantes de l'Ontario sur la vie privée et l'accès à l'information.
La Loi sur l'information municipale et la protection de la vie privée établit à la fois les principes d'accès public aux informations municipales et les protections de la vie privée pour les renseignements personnels détenus par les institutions municipales.
L'Ontario a également adopté la Loi sur la cybersécurité et la confiance numérique, 2024, qui établit un cadre législatif permettant d'appliquer des exigences de cybersécurité et d'intelligence artificielle aux entités du secteur public, y compris celles couvertes par la Loi sur l'information municipale et la protection de la vie privée.
À partir du 1er juillet 2026, la réglementation actuelle sur la cybersécurité de l'Ontario, édictée en vertu de cette loi, s'applique à certains établissements d'éducation, certains hôpitaux, certaines sociétés d'aide aux enfants et certains conseils scolaires. Les municipalités ne figurent pas parmi les entités visées par cette réglementation particulière à ce moment.
Cette distinction est importante.
Owen Sound ne devrait pas affirmer :
L'Ontario exige actuellement ce programme exact de cybersécurité municipale
si la réglementation actuelle ne l'exige pas.
L'approche plus judicieuse est :
Établir des pratiques municipales solides parce qu'elles sont prudentes, qu'elles répondent aux obligations actuelles de la municipalité et qu'elles préparent à un cadre provincial en évolution.
32.6La norme municipale peut dépasser le minimum
L'obligation légale est le seuil minimum.
Et non la stratégie.
Si la loi exige :
- X,
la ville peut tout de même décider que :
- X plus une résilience raisonnable ;
est une meilleure gestion publique.
Les mesures de protection supplémentaires devraient rester :
- proportionnelles ;
- abordables ;
- basées sur des preuves.
32.7Les sept couches de la souveraineté numérique
Chaque système important de la ville devrait être examiné selon sept couches.
1. Service public
Quel est le besoin réel des citoyens ?
2. Données
Qui contrôle l'information ?
3. Identité
Qui contrôle les utilisateurs, les comptes et l'authentification ?
4. Logiciel
Qui contrôle l'application et la configuration ?
5. Infrastructure
Où est-elle déployée ?
6. Fournisseur
Qui fournit et soutient le système ?
7. Connaissances
Est-ce que quelqu'un à l'intérieur de la ville ou disponible pour la ville comprend comment le système fonctionne ?
Un système peut tomber en panne à n'importe quel niveau.
32.8Commencez par le service
Ne commencez pas un achat technologique en posant la question suivante :
Quel logiciel devrions-nous acheter ?
Commencez plutôt par :
Quel service public essayons-nous de fournir ?
Puis posez-vous la question suivante :
Quelle technologie est réellement nécessaire ?
Cela empêche la ville d'acheter d'abord une plateforme et de restructurer le service public autour de ce que la plateforme fait.
32.9La technologie sert la politique
Le conseil municipal établit la politique publique légale.
La technologie la met en œuvre.
La direction ne devrait pas être inversée.
Si un fournisseur dit :
Notre logiciel ne peut pas soutenir cette politique, alors changez la politique,
le conseil municipal devrait se demander si :
- la limitation est raisonnable ;
- le logiciel devrait être configuré différemment ;
- un autre système est nécessaire.
L'architecture logicielle privée ne devrait pas devenir discrètement la loi municipale.
32.10Classer les systèmes selon leur importance
Pas tous les systèmes ont besoin du même standard de souveraineté.
Un outil utilisé pour concevoir un affiche de loisir est différent d'un logiciel contrôlant :
- les dossiers financiers ;
- l'infrastructure en eau ;
- les opérations d'urgence.
Créez des niveaux.
Critique
Une panne pourrait affecter de manière significative :
- la sécurité publique ;
- le service municipal essentiel ;
- l'intégrité financière.
Importante
Une panne perturbe matériellement les opérations de la ville, mais peut être tolérée temporairement.
Routinière
Une panne est gênante, mais ne perturbe pas sérieusement le service municipal.
Dépensez l'argent de résilience selon les conséquences.
32.11Systèmes numériques municipaux critiques
La revue devrait inclure les systèmes qui soutiennent des fonctions telles que :
- l'eau ;
- les eaux usées ;
- les opérations d'urgence ;
- l'administration financière ;
- la paie ;
- les dossiers ;
- les communications ;
- les permis ;
- les informations géographiques ;
- l'identité et l'accès ;
- les sauvegardes.
Ceci n'est pas une déclaration que chaque système de ces catégories présente un risque identique.
L'objectif est d'identifier là où la dépendance est la plus critique.
32.12L'indice des systèmes numériques
Ajouter une couche numérique à l'indice des infrastructures et systèmes de la section 12.
Pour les systèmes importants, noter les éléments suivants :
- système ;
- but ;
- département ;
- responsable du service ;
- responsable technique ;
- fournisseur ;
- date d'expiration du contrat ;
- coût annuel ;
- catégorie de données ;
- modèle d'hébergement ;
- dépendances majeures ;
- statut de sauvegarde ;
- capacité d'exportation ;
- plan de sortie ;
- horizon de remplacement ;
- criticité.
Ne pas exposer publiquement les détails de sécurité qui rendraient les systèmes plus vulnérables aux attaques.
Tenir un registre interne sécurisé et publier un résumé public sécurisé.
32.13Connaître le fournisseur
Pour chaque service numérique majeur, Owen Sound devrait connaître :
- l'entité contractuelle légale ;
- l'entreprise-mère, si applicable ;
- le prestataire de soutien ;
- le fournisseur d'hébergement ;
- les sous-traitants majeurs, si contractuellement divulgués et pertinents.
La marque affichée à l'écran de connexion ne représente peut-être qu'une seule partie de la chaîne d'approvisionnement.
32.14Connaître la chaîne de dépendance
Une ville peut acheter un logiciel chez l'entreprise A.
L'entreprise A peut dépendre de :
- l'entreprise B pour l'hébergement ;
- l'entreprise C pour l'authentification ;
- l'entreprise D pour les messages ;
- l'entreprise E pour les paiements.
La ville n'a pas besoin de cartographier l'internet entier.
Elle devrait comprendre les dépendances majeures dont la panne pourrait interrompre un service public important.
Le Centre canadien de la cybersécurité inclut spécifiquement la gestion de la chaîne d'approvisionnement, l'interopérabilité, la portabilité, la sécurité des données et la continuité des affaires parmi les domaines que les organisations devraient évaluer lorsqu'elles examinent la sécurité des services en nuage.
32.15Concentration des fournisseurs
Poser la question suivante :
Combien de systèmes critiques de la ville tomberaient-ils en panne si ce seul fournisseur échouait ?
L'utilisation d'un seul fournisseur peut créer :
- simplicité ;
- intégration ;
- économies.
Cela peut aussi créer un risque de concentration.
L'équilibre approprié dépend du service.
Ne pas diversifier uniquement pour avoir plus de fournisseurs.
Ne pas regrouper uniquement parce qu'un fournisseur propose un forfait.
Comprendre les conséquences.
32.16Test de sortie
Chaque acquisition majeure de logiciel devrait répondre à la question suivante avant l'achat :
Si nous décideons de quitter ce fournisseur dans cinq ans, qu'est-ce qui se passera exactement ?
La réponse devrait identifier :
- l'exportation des données ;
- le format ;
- le coût ;
- moment;
- assistance;
- suppression;
- transfert de compte;
- droits contractuels.
Cela devient le test numérique de sortie.
32,17 L'exportation n'est pas suffisante
Un fournisseur peut dire:
Vous pouvez exporter vos données à tout moment.
Demandez:
Dans quel format ?
Dix millions de lignes à l'intérieur d'un fichier propriétaire non documenté peuvent être techniques, mais c'est une exportation.
Cela peut s'avérer pratiquement inutilisable.
La ville a besoin de :
- formats documentés ;
- métadonnées suffisantes ;
- relations entre les enregistrements ;
- pièces jointes ;
- informations d'audit, si nécessaire.
Le test est la portabilité utilisable.
32,18 Exportation avant renouvellement
Avant de renouveler un système majeur, effectuez un test d'exportation, si possible.
N'attendez pas un différend contractuel pour découvrir :
- personne ne sait comment ;
- la fonctionnalité est défectueuse ;
- des informations importantes sont manquantes.
Un test d'exportation périodique est une prévention incendie numérique.
32,19 Normes ouvertes
Préférez les normes largement documentées et interopérables lorsqu'elles répondent raisonnablement aux besoins.
Les normes ouvertes peuvent faciliter :
- la communication entre différents systèmes ;
- le passage à un autre fournisseur ;
- la lecture continue des informations.
Le gouvernement du Canada identifie de manière similaire les normes ouvertes et l'approvisionnement interopérable comme des outils facilitant la continuité et réduisant la dépendance.
32,20 L'ouvert n'implique pas l'inaccessible
Un format de fichier documenté peut être ouvert.
Les données elles-mêmes peuvent rester :
- privées ;
- chiffrées ;
- sous contrôle d'accès.
Ne confondez pas :
norme ouverte
avec
accès libre.
L'un concerne la portabilité.
L'autre concerne la permission.
32,21 Interfaces de programmation d'applications
Lorsque des systèmes doivent communiquer, privilégiez des interfaces documentées, si possible.
Une interface permet à un système d'échanger des informations avec un autre sans tout reconstruire manuellement.
Avant de s'appuyer sur une interface, il faut connaître :
- les règles d'accès ;
- les limites de fréquence ;
- le coût ;
- la version ;
- les dispositions de fermeture.
Une interface contrôlée entièrement à la discrétion d'un fournisseur reste une dépendance.
32,22 Éviter le verrouillage personnalisé inutile
Le logiciel personnalisé peut être utile.
Il peut aussi créer une dépendance envers la seule personne qui le comprend.
Si la ville achète un développement personnalisé important, établissez :
- documentation;
- propriété du code ou droits de licence;
- soutien;
- accès au dépôt;
- instructions de déploiement;
- informations sur les dépendances.
La structure exacte de la propriété intellectuelle dépend de l'acquisition.
L'ignorance ne devrait pas en faire partie.
32.23Code source
La ville n'a pas besoin du code source de chaque produit commercial qu'elle utilise.
Cependant, pour les systèmes hautement personnalisés ou essentiels, le conseil municipal devrait comprendre ce qui se passe si le développeur :
- ferme l'activité;
- arrête le soutien;
- devient indisponible.
Les mesures de protection possibles peuvent inclure :
- les droits appropriés sur le code source;
- le dépôt en escrow;
- les licences open source;
- l'assistance à la transition.
Choisissez la mesure de protection proportionnée au risque.
32.24La documentation est une infrastructure
Un système que personne ne comprend, sauf un seul employé ou un contractant, est fragile.
Les systèmes importants nécessitent une documentation appropriée couvrant :
- l'architecture;
- la configuration;
- la récupération;
- les contacts des fournisseurs;
- les procédures d'exploitation.
La documentation doit être mise à jour lorsque le système change.
Elle ne doit pas être écrite une fois et oubliée.
32.25Concentration des connaissances
Posez-vous la question suivante :
Que se passera-t-il si la seule personne qui connaît ce système prend sa retraite demain?
Cette question s'applique à :
- la technologie;
- l'eau;
- la finance;
- toutes les opérations municipales complexes.
Créez :
- une formation croisée;
- de la documentation;
- un plan de succession.
La souveraineté numérique signifie aussi la souveraineté des connaissances.
32.26Calcul en nuage
Le calcul en nuage peut offrir :
- l'évolutivité;
- une infrastructure professionnelle;
- la redondance;
- des capacités de sécurité sophistiquées.
Les directives du Centre canadien de la cybersécurité reconnaissent ces avantages tout en soulignant que les organismes doivent évaluer et gérer les risques spécifiques au nuage tout au long du cycle de vie du service.
La politique ne devrait pas être :
Le nuage est mauvais.
Ni :
Le nuage est toujours meilleur.
Elle devrait être :
Choisissez l'architecture qui gère le mieux le risque et le coût réels.
32.27Hébergement interne
Exécuter soi-même les systèmes peut offrir un contrôle direct plus important dans certains cas.
Cela crée aussi des responsabilités concernant :
- le matériel;
- Réparation;
- Sauvegardes;
- Redondance;
- Sécurité;
- Personnel;
- Alimentation électrique;
- Protection physique.
L'hébergement interne n'est pas une souveraineté si la ville ne possède pas la capacité d'opérer en toute sécurité.
32.28Architecture hybride
Certains systèmes municipaux futurs pourraient raisonnablement utiliser :
- Nuage canadien;
- Nuage externe;
- Infrastructure locale;
- Infrastructure régionale;
Ensemble.
L'architecture devrait suivre :
- Critique;
- Risque;
- Économie.
Ne pas transformer un modèle technologique en idéologie.
32.29Résidence des données
Lorsque des données publiques sensibles sont impliquées, la ville devrait savoir où elles se trouvent :
- stockées;
- traitées;
- sauvegardées.
La résidence au Canada peut réduire certains risques juridiques et opérationnels et peut être souhaitable ou exigée dans certaines circonstances.
Mais l'emplacement seul ne crée pas une souveraineté complète.
32.30La résidence n'est pas la même que la juridiction
L'analyse du gouvernement du Canada en 2026 sur le nuage public souligne explicitement que même les données stockées physiquement à un endroit particulier peuvent être affectées par la loi étrangère selon le fournisseur et son exposition juridique internationale.
Par conséquent :
Données au Canada
et
Données sous contrôle juridique exclusivement canadien
ne sont pas automatiquement la même affirmation.
La ville devrait examiner :
- emplacement;
- propriété du fournisseur;
- contrat;
- loi applicable;
- dispositions d'accès;
avec l'expertise juridique appropriée.
32.31Prédilection pour l'hébergement canadien
Pour certains systèmes sensibles ou critiques sélectionnés, Owen Sound devrait examiner si l'hébergement canadien améliore matériellement :
- clarté juridique;
- résilience;
- continuité;
- confiance publique.
Cette prédilection devrait néanmoins prendre en compte :
- sécurité;
- capacité;
- prix;
- loi sur les marchés;
- obligations commerciales.
L'objectif est la réduction des risques.
Pas un drapeau à côté du serveur.
32.32Un fournisseur canadien ne signifie pas automatiquement une souveraineté
Une entreprise canadienne peut elle-même dépendre presque entièrement de :
- nuage étranger;
- fournisseur d'identité étranger;
- modèle d'intelligence artificielle étranger;
- infrastructure de paiement étrangère.
Cela ne rend pas l'entreprise inadéquate.
Cela signifie que l'on doit quand même comprendre la dépendance sous-jacente.
Demandez un niveau plus profond.
32.33Fournisseur étranger ne signifie pas automatiquement inadéquat
De même, un fournisseur international peut offrir :
- une sécurité solide ;
- des régions canadiennes pour les données ;
- une excellente portabilité ;
- des protections contractuelles ;
- une résilience supérieure.
Évaluez le système.
Et non le passeport du vendeur.
32.34Capacité canadienne
Là où les fournisseurs canadiens peuvent offrir un équivalent ou une meilleure :
- sécurité ;
- fiabilité ;
- valeur sur le cycle de vie ;
la ville devrait s'efforcer d'assurer qu'ils aient une chance équitable de concourir dans le cadre des règles applicables d'approvisionnement et de commerce.
Cela s'inscrit directement dans la Section 11.
Renforcez la capacité canadienne grâce à une chance équitable, et non à une faveur cachée.
32.35Entreprises technologiques locales
Les entreprises technologiques d'Owen Sound et de Grey Bruce devraient, de la même manière, avoir un accès compréhensible aux marchés publics.
Cela ne signifie pas :
L'entreprise locale gagne automatiquement.
Cela signifie :
- les opportunités sont visibles ;
- les exigences ne sont pas excessivement restrictives ;
- les petits fournisseurs comprennent comment concourir.
Les systèmes publics exigent quand même des normes professionnelles.
32.36Risque des petits fournisseurs
Une petite entreprise canadienne peut offrir :
- l'innovation ;
- la réactivité.
Elle peut aussi faire face à :
- le risque lié à une seule personne clé ;
- un capital limité ;
- une redondance limitée.
La ville peut atténuer ces risques grâce à des garanties contractuelles appropriées.
Soutenir les technologies locales ne nécessite pas de prétendre que les risques n'existent pas.
32.37Risque des grands fournisseurs
Un fournisseur multinational peut sembler stable.
Il peut quand même :
- cesser un produit ;
- modifier les prix ;
- modifier les termes contractuels.
La taille élimine certains risques.
Elle en crée d'autres.
Le Test de sortie numérique s'applique à tout le monde.
32.38Questions d'approvisionnement
Chaque approvisionnement numérique important devrait répondre à :
Quel service public est-ce que cela soutient ?
Quelles informations est-ce qu'il gère ?
Quelle est la classification de sécurité ?
Où sont stockées les informations ?
Qui peut y accéder ?
Quels sont les principaux sous-traitants ?
La ville peut-elle exporter tout ?
Quel format ?
Quel est le coût de la sortie ?
Quel est le déroulement lorsque le contrat arrive à son terme ?
Comment sont gérés les manquements au contrat ?
Comment sont gérés les sauvegardes ?
Quel est le déroulement si le fournisseur n'est pas disponible ?
Les questions appartiennent à l'approvisionnement avant l'achat.
32.39Le prix n'est qu'un coût
Un contrat de logiciel peut coûter :
20 000 $ par année.
Le coût réel peut inclure également :
- la mise en œuvre ;
- l'intégration ;
- la migration ;
- la formation ;
- le soutien ;
- le stockage ;
- la personnalisation ;
- la sortie.
La norme financière s'applique.
Calculer le cycle de vie complet.
32.40Une adoption abordable peut signifier un coût élevé pour la sortie
Certaines plateformes rendent l'adoption initiale très abordable.
Des années plus tard, la migration peut devenir extrêmement coûteuse, car :
- les dossiers s'accumulent ;
- les intégrations se multiplient ;
- le personnel a été formé à un seul système.
Cela ne signifie pas qu'il faut éviter la plateforme.
Cela signifie qu'il faut inclure le coût futur de la sortie lors de l'évaluation d'une offre abordable aujourd'hui.
32.41Calendrier des renouvellements de contrat
Tenir un calendrier central des contrats majeurs en technologie :
- l'expiration ;
- la notification de renouvellement ;
- la révision des prix ;
- le délai d'approvisionnement.
Une municipalité ne devrait pas découvrir :
Le contrat se renouvelle automatiquement demain
alors que le conseil municipal souhaitait examiner d'autres options.
32.42Aucun renouvellement automatique accidentel
Lorsque cela est pratique et contractuellement possible, les systèmes importants devraient faire l'objet d'une évaluation délibérée avant de s'engager à long terme.
L'évaluation peut être proportionnelle.
Les abonnements routiniers à faible risque n'ont pas besoin d'être débattus par le conseil municipal.
Les systèmes critiques à plusieurs années en ont besoin.
32.43Classification des données
Owen Sound devrait établir une approche interne claire pour distinguer les informations selon leur sensibilité et leur importance opérationnelle.
Des catégories générales pourraient inclure :
- publique ;
- interne ;
- personnelle ;
- confidentielle ;
- très sensible ;
- opérationnellement critique.
Le cadre exact devrait être établi par du personnel qualifié ainsi que des professionnels en droit et en protection de la vie privée.
Des informations différentes méritent des mesures de protection différentes.
32.44Ce n'est pas tout qui est sensible
Une classification excessive crée :
- des coûts inutiles ;
- des secrets ;
- des frottements opérationnels.
Une carte de parc n'est pas un mot de passe de contrôle de traitement d'eau.
Appliquer une sécurité proportionnelle aux conséquences.
32.45Ce n'est pas tout qui est public
Le principe d'ouverture gouvernementale a aussi des limites.
Les renseignements pouvant exposer :
- la vie privée personnelle ;
- des vulnérabilités en matière de sécurité ;
- des renseignements commerciaux protégés ;
peuvent nécessiter une protection conformément à la loi applicable.
L'ouverture par défaut ne signifie pas une publication téméraire.
32.46La vie privée et la souveraineté sont liées
La Ville ne peut exercer une souveraineté numérique significative si elle ne connaît pas :
- les renseignements personnels qu'elle détient ;
- pourquoi ;
- où ;
- qui y a accès.
Les finalités de la Loi sur l'accès à l'information municipale et la protection des renseignements personnels (LARMPR) comprennent la protection de la vie privée des individus concernant les renseignements personnels détenus par les institutions municipales, tout en offrant des droits d'accès appropriés.
La gouvernance des données et la souveraineté s'inscrivent donc dans une même démarche.
32.47Minimisation des données
La méthode la plus simple pour réduire de nombreux risques liés à la vie privée et à la cybersécurité est la suivante :
N'acquérir que les renseignements nécessaires.
Chaque champ superflu devient un autre :
- dossier ;
- obligation de sécurité ;
- élément potentiel de violation.
Une bonne gouvernance des données commence avant le stockage.
32.48Chiffrement
Les renseignements sensibles appropriés devraient utiliser des contrôles de sécurité adéquats, y compris le chiffrement, lorsque cela est requis par le risque et les normes professionnelles.
Le travail du gouvernement fédéral sur la souveraineté des nuages identifie le chiffrement et le contrôle des clés cryptographiques parmi les outils utilisés pour réduire l'exposition des renseignements protégés.
L'implémentation technique devrait être déterminée par des professionnels qualifiés.
Le conseil municipal devrait comprendre la question de gouvernance suivante :
Qui contrôle finalement l'accès ?
32.49Clés de chiffrement
Pour les systèmes particulièrement sensibles, il convient d'examiner :
- qui contrôle les clés de chiffrement ;
- si le fournisseur peut y accéder ;
- la récupération ;
- la succession.
Le chiffrement le plus robuste au monde n'est pas utile si :
- la clé est perdue ;
- un seul employé connaît son emplacement.
La sécurité exige aussi la récupérabilité.
32.50L'identité est une infrastructure
Une municipalité dépend de plus en plus de l'identité numérique :
- les comptes des employés ;
- les comptes des administrateurs ;
- les portails des résidents ;
- l'adresse courriel.
Si l'identité échoue, de nombreux services peuvent échouer simultanément.
Traiter les systèmes d'identité comme une infrastructure critique, lorsque cela convient.
32.51Propriété du domaine municipal
La Ville devrait maintenir un contrôle clair sur ses domaines officiels :
- les domaines internet ;
- la configuration DNS ;
- les identifiants d'administration.
Une identité publique ne devrait pas dépendre du compte personnel de :
- l'employé ;
- le contractant ;
- l'élu.
L'infrastructure institutionnelle appartient à l'institution.
32.52Continuité de l'adresse courriel
L'adresse courriel municipale fonctionne souvent comme :
- dossier ;
- identité;
- canal de communication.
La ville devrait comprendre:
- sauvegarde;
- retention;
- exportation;
- transfert de compte.
Un changement de fournisseur de courriel ne devrait pas effacer l'historique municipal.
32,53 Authentification à plusieurs facteurs
Les systèmes et les comptes administratifs importants devraient utiliser des contrôles d'authentification renforcés conformément aux directives professionnelles en matière de cybersécurité.
Les mesures exactes évolueront avec le temps.
Le principe ne devrait pas:
Une seule mot de passe volé ne devrait pas déverrouiller automatiquement un système essentiel de la ville.
32,54 Privilège administratif
Tous les employés ne devraient pas avoir:
- administrateur;
- base de données;
- sécurité;
accès.
Utiliser:
le privilège nécessaire minimum.
L'accès devrait suivre:
- rôle;
- responsabilité.
Quand quelqu'un change d'emploi:
Mettre à jour l'accès.
32,55 Employés qui quittent
Le processus de départ numérique devrait être aussi routinier que la collecte de:
- clés;
- cartes d'accès.
Quand un employé ou un contractant quitte:
- désactiver l'accès approprié;
- préserver les dossiers requis;
- transférer les comptes institutionnels.
Un ancien employé ne devrait pas demeurer un administrateur invisible six mois plus tard.
32,56 Accès des contractants
Les entreprises de soutien extérieur peuvent légitimement avoir besoin d'accès au système.
La ville devrait savoir:
- qui;
- pourquoi;
- quand;
- auquel niveau.
L'accès pour soutien devrait être temporaire et limité, même si c'est plus facile.
32,57 La sauvegarde est la souveraineté
Si la seule copie d'informations critiques d'Owen Sound existe dans le système actif du fournisseur, la ville dépend fortement de ce fournisseur.
Les systèmes importants nécessitent des stratégies de sauvegarde appropriées.
L'architecture peut varier.
L'objectif est:
Une panne à un endroit ne doit pas effacer le dossier public ou le service public.
32,58 Indépendance des sauvegardes
Pour les systèmes critiques, demander si les sauvegardes sont suffisamment indépendantes pour que la même:
- malware;
- compromission de compte;
- échec du fournisseur;
ne puisse détruire à la fois les données primaires et toutes les sauvegardes.
La conception technique relève des professionnels.
Le conseil devrait exiger que la question ait été répondue.
32,59 Tests de restauration
Une sauvegarde devrait être testée périodiquement par une restauration réelle, si applicable.
La question utile n'est pas:
Avons-nous des sauvegardes?
C'est:
Pouvons-nous restaurer le service à partir d'elles?
32.60Objectifs de reprise
Des systèmes différents peuvent tolérer des temps d'arrêt différents.
Pour chaque service important, déterminez des objectifs professionnels de reprise.
Un système de réservation récréative peut tolérer un temps d'arrêt plus long qu'un système essentiel à:
- l'eau;
- les opérations d'urgence.
Investissez les ressources de résilience en conséquence.
32.61Continuité manuelle
Pour les services publics essentiels, maintenez des méthodes raisonnables pour continuer à fonctionner lorsque les systèmes numériques échouent.
Des exemples peuvent inclure:
- des procédures sur papier;
- des communications alternatives;
- des dossiers manuels;
- des coordonnées hors ligne.
Le processus manuel peut être plus lent.
Cela est acceptable.
La continuité signifie que le service ne disparaît pas.
32.62Maturité en cybersécurité
Owen Sound devrait évaluer périodiquement sa maturité en cybersécurité selon un cadre professionnel approprié.
La réglementation actuelle sur la cybersécurité de 2026 en Ontario, pour les entités du secteur public qu'elle prescrit actuellement, utilise des concepts d'évaluation formelle de la maturité en cybersécurité et de signalement d'incidents. Les municipalités ne sont pas actuellement prescrites par cette réglementation, mais le modèle fournit une indication utile de l'orientation évolutive du secteur public provincial.
Owen Sound ne devrait pas attendre une crise pour se demander:
À quel point sont matures nos contrôles?
32.63Responsabilité au niveau supérieur
La cybersécurité devrait avoir un responsable administratif de haut niveau clairement identifié.
Cela ne nécessite pas automatiquement la création d'un autre poste exécutif.
Quelqu'un doté d'une autorité suffisante doit être responsable d'assurer:
- l'examen des risques;
- la responsabilité des incidents;
- l'information appropriée au conseil municipal.
Aucun système ne devrait dépendre de:
J'avais cru que les TI s'en chargeaient.
32.64Surveillance par le conseil municipal
Le conseil municipal n'a pas besoin:
- des mots de passe;
- des configurations de pare-feu;
- des détails sur les vulnérabilités.
Il a besoin de comprendre:
- les risques majeurs;
- les besoins d'investissement;
- la préparation à la reprise;
- les incidents graves;
- les dépendances non résolues.
La gouvernance exige suffisamment d'information pour prendre des décisions sur le budget et les risques sans publier des instructions d'attaque.
32.65Registre des risques en cybersécurité
Maintenez un registre interne protégé des risques technologiques importants.
Exemples:
- logiciels non supportés;
- dépendance à un seul fournisseur;
- sauvegardes insuffisantes;
- expiration majeure de contrat;
- lacune de sécurité connue.
Donnez à chaque risque important:
- un propriétaire;
- une atténuation;
- une date cible.
Le risque qui n'est pas attribué à personne reste généralement un risque.
32.66Inventaire des actifs
La cybersécurité commence par connaître ce qui existe.
Maintenez un inventaire approprié de :
- serveurs ;
- équipements réseau ;
- points de terminaison ;
- logiciels ;
- services cloud ;
- comptes importants.
Vous ne pouvez pas corriger quelque chose que vous avez oublié d'exister.
32.67Technologie fantôme
Les employés peuvent parfois adopter un logiciel parce qu'il résout rapidement un problème.
Cela peut créer des systèmes que la ville ne sait pas contenir :
- informations résidentielles ;
- documents.
Rendez la technologie approuvée suffisamment facile à utiliser pour que le personnel ne se sente pas obligé d'utiliser des solutions de contournement non sécuritaires.
Établissez ensuite des règles claires pour les nouveaux outils.
32.68Systèmes hérités
Le logiciel ancien peut continuer à fonctionner longtemps après la fin de :
- le soutien en matière de sécurité ;
- le soutien du fournisseur ;
ces services.
Maintenez une liste des systèmes hérités.
Pour chacun :
- évaluez le risque ;
- élaborer un plan de remplacement ;
- mettez en place des mesures de protection temporaires ;
- prévoyez une date de retrait prévue.
« Il fonctionne encore » n'est pas une stratégie de cycle de vie.
32.69Maintenance préventive numérique
La technologie a besoin d'une maintenance préventive, tout comme :
- les pompes ;
- les camions ;
- les toits.
Exemples :
- mises à jour ;
- corrections ;
- renouvellement des certificats ;
- remplacement de matériel ;
- tests de sauvegarde.
Un budget municipal devrait reconnaître ces besoins récurrents.
32.70Dette numérique
Reporter la maintenance crée une dette numérique.
La ville peut économiser de l'argent pendant un an en différant :
- la mise à niveau ;
- la migration ;
- le remplacement.
Au final, le problème accumulé devient :
- coûteux ;
- urgent ;
- risqué.
Suivez la dette numérique en parallèle avec les risques liés aux infrastructures physiques.
32.71Technologie opérationnelle
Les systèmes associés à l'infrastructure municipale physique méritent une attention particulière.
La technologie utilisée autour de :
- l'eau potable ;
- les eaux usées ;
- les installations ;
- d'autres systèmes opérationnels ;
peut avoir des conséquences au-delà de la perte de fichiers.
Les orientations du Centre en matière de cloud et de gestion des risques mettent l'accent sur le risque de cycle de vie, la continuité et les contrôles de sécurité, des principes qui deviennent encore plus importants lorsque les systèmes numériques soutiennent des opérations physiques.
Les systèmes opérationnels devraient être examinés conformément aux normes professionnelles adaptées à l'infrastructure réelle.
32.72Séparer lorsqu'il est nécessaire
Les systèmes opérationnels essentiels peuvent nécessiter une séparation plus forte par rapport à :
- au Wi-Fi public ;
- aux réseaux informatiques généraux ;
- aux services exposés à Internet.
L'architecture technique relève des spécialistes qualifiés.
La règle de la politique est :
La commodité ne doit pas relier des systèmes que la sécurité exige de séparer.
32.73L'eau ne doit pas dépendre d'un seul mot de passe
Les systèmes municipaux essentiels ne devraient pas présenter d'éléments évidents tels que :
- un seul compte ;
- une seule personne ;
- un seul appareil ;
des points de défaillance où des mesures de protection raisonnables pourraient les éliminer.
La résilience est un ensemble de couches.
32.74Systèmes financiers
Le logiciel financier devrait protéger :
- les paiements ;
- les salaires ;
- les fournisseurs ;
- les informations bancaires.
Les contrôles devraient inclure des éléments appropriés tels que :
- l'autorisation ;
- la séparation des tâches ;
- la gestion d'accès.
La commodité du logiciel ne doit pas éliminer le contrôle financier.
32.75Systèmes de paiement
Si la ville change de prestataire de paiement, les résidents ne devraient pas perdre l'accès aux services municipaux.
Comprendre :
- les données ;
- l'intégration ;
- les frais ;
- les registres de paiement ;
- la sortie.
Cela s'inscrit dans le travail sur le coût des paiements dans Shop Local.
32.76Registres
Un registre municipal peut devoir rester disponible plus longtemps que le logiciel utilisé pour le créer.
La stratégie de gestion des registres devrait donc être séparée conceptuellement de la durée de vie du logiciel.
Un registre créé en 2027 peut encore être pertinent lorsque l'application 2027 n'existe plus.
Préserver le registre.
Pas nécessairement le logiciel obsolète.
32.77Cartes et SIG
Les informations géographiques peuvent devenir l'une des ressources numériques les plus précieuses de la ville.
La ville devrait conserver le contrôle des données géographiques publiques essentielles suffisamment pour pouvoir :
- migrer ;
- publier des couches sécurisées ;
- poursuivre les opérations.
Un fournisseur de cartographie peut changer.
La connaissance géographique d'Owen Sound devrait rester.
32.78Site Web public
Le site Web de la ville est une porte d'entrée publique essentielle, même s'il n'est pas une infrastructure critique au même sens que l'eau.
La ville devrait contrôler :
- le domaine ;
- le contenu ;
- l'exportation utilisable.
Un redéploiement du site Web ne devrait pas effacer :
- l'histoire publique ;
- les registres ;
- les liens utiles ;
sans plan de migration.
32.79Les réseaux sociaux ne sont pas une infrastructure souveraine
Les plateformes sociales peuvent être des canaux de distribution précieux.
Elles ne devraient pas être la seule plateforme pour :
- les avis d'urgence ;
- les informations sur le conseil municipal ;
- les dossiers municipaux.
Si une plateforme sociale suspend le compte de la Ville demain :
Le système d'information publique devrait continuer à fonctionner.
32.80Intelligence artificielle
L'intelligence artificielle crée une nouvelle version de la même question de souveraineté.
Un employé de la Ville peut entrer des informations dans un système d'intelligence artificielle.
La réponse peut être générée par :
- une infrastructure externe ;
- des modèles propriétaires ;
- un logiciel en évolution.
La première question ne devrait pas être :
L'intelligence artificielle peut-elle le faire ?
Elle devrait être :
Quelles informations, décisions et dépendances l'utilisation de l'intelligence artificielle crée-t-elle ?
32.81Cadre de l'intelligence artificielle en Ontario
La Loi sur l'amélioration de la sécurité numérique et la confiance en Ontario établit un cadre au moyen duquel des exigences concernant l'intelligence artificielle dans le secteur public peuvent être prescrites, notamment des dispositions sur la transparence, la responsabilisation, la gestion des risques et la surveillance humaine dans les circonstances prescrites.
Cela rend sensé que Owen Sound élabore maintenant son propre inventaire et ses pratiques de gouvernance en matière d'intelligence artificielle, tout en faisant soigneusement la distinction entre les exigences juridiques municipales actuelles et celles qui pourraient s'appliquer uniquement lorsqu'elles sont prescrites.
32.82Inventaire de l'intelligence artificielle
La Ville devrait connaître les systèmes d'intelligence artificielle importants qu'elle utilise.
L'inventaire pourrait inclure :
- l'objectif ;
- le service ;
- le fournisseur ;
- les informations impliquées ;
- la sortie ;
- la surveillance humaine ;
- le niveau de risque.
Ne tentez pas de cataloguer chaque fonction de vérification orthographique comme un système d'intelligence artificielle majeur.
Concentrez-vous sur les usages qui affectent matériellement :
- les résidents ;
- les décisions ;
- les informations sensibles ;
- les opérations municipales.
32.83Intelligence artificielle à faible risque
Des exemples peuvent inclure l'assistance pour :
- la rédaction ;
- la synthèse ;
- la traduction ;
- l'organisation interne.
Ces usages nécessitent quand même :
- la précision ;
- la confidentialité ;
mais peuvent justifier une gouvernance plus légère.
32.84Intelligence artificielle à plus haut risque
Une surveillance plus rigoureuse devrait s'appliquer lorsque des outils automatisés influencent des questions impliquant :
- l'admissibilité ;
- l'application ;
- l'emploi ;
- des décisions financières importantes ;
- les droits individuels ;
- la sécurité.
Plus les conséquences sont élevées :
Plus la surveillance humaine doit être forte.
32.85L'intelligence artificielle ne reçoit pas d'autorité publique
Un modèle logiciel ne devrait pas exercer indépendamment un pouvoir coercitif municipal simplement parce qu'il peut produire une recommandation.
L'IA peut aider le personnel à :
- organiser ;
- identifier ;
- analyser.
Un être humain responsable ou un processus légalement autorisé reste chargé des décisions nécessitant :
- un jugement ;
- une discrétion ;
- une autorité.
32.86Aucune dénégation en boîte noire
Un résident ne devrait pas recevoir :
Demande refusée par un algorithme
sans explication significative lorsque la décision exige légalement ou pratiquement un raisonnement humain responsable.
Le critère des motifs publics établi précédemment s'applique toujours.
La technologie n'élimine pas la justice procédurale.
32.87L'IA et les renseignements personnels
Avant de placer des renseignements sur les résidents dans un service d'IA, déterminer :
- si l'utilisation est autorisée ;
- ce que le fournisseur reçoit ;
- si les invites sont conservées ;
- si les renseignements sont utilisés pour améliorer le modèle ;
- où ils sont traités ;
- qui peut y accéder.
Ne pas supposer qu'une boîte de chat d'IA est équivalente à un document interne de la Ville.
32.88Aucune donnée sensible dans une IA non approuvée
Les employés et les participants au Corps civique devraient recevoir une règle claire :
Ne pas placer des renseignements protégés sur les résidents ou municipaux dans un service d'IA public non approuvé.
La formation devrait expliquer pourquoi.
Une politique que les employés comprennent est plus utile qu'un interdit de vingt pages que personne ne lit.
32.89Dispositions sur la formation à l'IA
Lorsque la Ville achète un service doté d'une IA, les contrats devraient préciser si les renseignements de la Ville peuvent être utilisés pour :
- former ;
- affiner ;
- améliorer ;
les modèles du fournisseur.
La réponse appropriée peut varier selon le système.
Elle ne devrait pas rester inconnue.
32.90Conservation des invites
Les fournisseurs d'IA peuvent conserver :
- les invites ;
- les sorties ;
- les journaux ;
selon la conception du service et le contrat.
La Ville devrait comprendre ces pratiques avant d'utiliser le service pour des travaux municipaux.
La conservation est toujours une conservation même lorsque l'interface semble conversationnelle.
32.91Précision de l'IA
L'IA générative peut produire :
- fluide ;
- vraisemblable ;
- fausse ;
information.
L'utilisation municipale devrait exiger une vérification des sources appropriées pour les sorties importantes.
La règle est :
L'IA peut rédiger la réponse. Une personne responsable est responsable de la réponse.
32.92L'IA et les sources
Lorsque l'IA est utilisée pour aider à répondre à une question municipale factuelle d'un résident, le système devrait idéalement renvoyer à la source autoritative :
- règlement ;
- formulaire ;
- dossier public ;
- page de la Ville.
Le résident devrait pouvoir vérifier.
32.93Traduction par l'IA
La traduction par l'IA pourrait rendre l'information municipale plus accessible.
Pour les communications importantes :
- juridiques ;
- d'urgence ;
- liées aux droits ;
utilisez un niveau approprié de vérification humaine.
La facilité de traduction ne doit pas créer une confiance fausse envers la précision.
32.94Sortie du fournisseur d'IA
Posez la même question de souveraineté aux fournisseurs d'IA :
Que se passera-t-il si ce modèle disparaît ?
La ville peut-elle :
- exporter les dossiers pertinents ;
- changer de fournisseur ;
- préserver les processus de travail ?
Ne construisez pas un service municipal essentiel autour d'un seul modèle propriétaire sans comprendre la sortie.
32.95Indépendance du modèle
Là où c'est pratique, l'architecture du système devrait séparer :
- les dossiers municipaux ;
- les règles d'affaires ;
- l'interface utilisateur ;
de tout modèle d'IA particulier.
Ainsi, le modèle sous-jacent pourra éventuellement être remplacé.
Concevoir pour la substitution crée un levier.
32.96Logiciels open source
Le logiciel open source peut parfois offrir :
- transparence ;
- portabilité ;
- développement communautaire ;
- réduction de la dépendance aux fournisseurs.
Il peut aussi créer des responsabilités en matière de :
- maintenance ;
- soutien ;
- sécurité ;
- compétences ;
.
La ville devrait évaluer le logiciel open source sur la base de :
- capacité ;
- sécurité ;
- soutien ;
- coût sur le cycle de vie.
Pas sur l'idéologie.
32.97Le logiciel open source ne signifie pas gratuit
Le coût de la licence logicielle peut être nul.
Le coût d'exploitation peut inclure :
- l'hébergement ;
- la configuration ;
- le soutien ;
- les mises à jour ;
- le personnel.
Comparez le coût complet.
32.98Le logiciel propriétaire ne signifie pas mauvais
Le logiciel propriétaire commercial peut offrir :
- un soutien mature ;
- une capacité spécialisée ;
- une responsabilité.
La question de souveraineté demeure :
Pouvons-nous récupérer nos données ?
Pouvons-nous continuer à offrir le service public si cette relation change ?
32.99Construire versus acheter
Pour chaque besoin numérique important, envisagez :
Acheter
Quand des produits matures résolvent déjà le problème de manière efficace.
Construire
Quand la demande est suffisamment unique pour justifier la propriété et le développement.
Partenariat
Quand une autre organisation publique a le même besoin.
Logiciel libre
Quand une solution communautaire existante offre une valeur forte.
Ne construisez pas simplement parce que construire semble innovant.
N'achetez pas simplement parce que c'est plus facile ce mois-ci.
32.100Technologie municipale partagée
De nombreuses municipalités canadiennes résolvent des problèmes similaires.
Elles ont toutes besoin de versions de :
- demandes de services ;
- informations sur les actifs ;
- calendriers communautaires ;
- cartes publiques.
Owen Sound devrait explorer s'il est possible de :
- partager ;
- réutiliser ;
- développer ensemble.
C'est un chemin vers la capacité numérique canadienne.
32.101Partenariat avec le comté de Grey
Avant de dupliquer une technologie majeure, demandez-vous :
Le comté de Grey exploite-t-il déjà quelque chose que nous pouvons légalement et pratiquement partager ?
De même :
Owen Sound pourrait-il créer quelque chose que le comté et les municipalités voisines pourraient réutiliser ?
L'infrastructure numérique peut traverser plus facilement les limites municipales que l'infrastructure physique.
32.102Achat partagé
Plusieurs municipalités peuvent parfois bénéficier de :
- meilleurs prix ;
- expertise plus solide ;
- meilleures conditions contractuelles ;
par l'achat collaboratif.
Cela nécessite :
- une gouvernance claire ;
- des exigences compatibles.
L'achat partagé ne devrait pas créer un système régional encore plus difficile à quitter.
Appliquez le Test de sortie au niveau partagé aussi.
32.103Manuel ouvert municipal canadien
Quand Owen Sound développe quelque chose d'utile :
- disposition contractuelle ;
- liste de contrôle de la vie privée ;
- politique sur l'IA ;
- test d'exportation ;
- évaluation numérique ;
publiez des versions réutilisables là où c'est légalement approprié.
Une petite municipalité ailleurs au Canada ne devrait pas avoir à réinventer la même gouvernance à partir de zéro.
32.104La souveraineté numérique est plus vaste que map.ca
La proposition map.ca n'est qu'un exemple.
Le principe s'applique également à :
- Microsoft ;
- Google ;
- Amazon ;
- Oracle ;
- vendeurs municipaux spécialisés ;
- vendeurs canadiens ;
- logiciels développés localement.
Aucune plateforme ne reçoit d'exemption parce que la Ville préfère :
- le fondateur ;
- la marque ;
- le pays.
Les mêmes questions s'appliquent.
32.105map.ca Doit Réussir le Test le Plus Difficile
Puisque map.ca est associé à la personne qui propose ce plan, toute considération municipale future devrait faire face à un examen particulièrement rigoureux.
Le système devrait devoir démontrer :
- une gouvernance indépendante ;
- une acquisition ou un transfert légaux ;
- la confidentialité ;
- la cybersécurité ;
- l'accessibilité ;
- la portabilité ;
- une propriété publique ou une autre structure protégeant l'intérêt public si cela est proposé ;
- des finances durables ;
- l'indépendance du fondateur.
L'objectif public prime.
32.106Aucune Dépendance au Fondateur
Une plateforme ne peut pas être une véritable infrastructure publique si elle dépend de manière permanente de :
Appelez Mike. Il sait comment cela fonctionne.
Si map.ca ou tout système associé est un jour transféré à un fonctionnement public :
- documentez-le ;
- formez d'autres personnes ;
- répartissez l'autorité.
Le fait que le fondateur ne soit plus nécessaire au fonctionnement quotidien est un signe d'institutionnalisation réussie.
32.107Aucun Veto du Fondateur
L'infrastructure publique ne peut rester soumise à une approbation privée concernant :
- la politique ;
- les mises à jour ;
- l'accès ;
- les futurs achats.
Une fois gérée publiquement, la gouvernance publique décide.
Cela demeure vrai même si le fondateur est fortement en désaccord.
32.108Aucune Royauté Cachée
Toute rémunération continue :
- royauté ;
- licence ;
- intérêt de propriété ;
- paiement d'une entreprise liée ;
liée à une plateforme publique doit être divulguée et examinée indépendamment.
Le modèle d'intérêt public le plus clair est celui où les résidents peuvent voir que l'adoption publique n'a pas créé un profit politique privé.
32.109map.ca Ne Doit Pas Être Obligatoire
Les résidents ne devraient pas avoir besoin d'un compte map.ca pour :
- payer des impôts ;
- contacter la mairie ;
- voter aux élections légales ;
- recevoir des informations essentielles.
Si map.ca fournit finalement des fonctionnalités utiles :
C'est bien.
L'accès municipal essentiel exige quand même des alternatives appropriées.
L'infrastructure publique devrait réduire la dépendance.
Et non en créer une nouvelle.
32.110La Question d'Identité Publique
Si les résidents reçoivent finalement des identités ou adresses numériques permanentes par un système d'intérêt public, ces identités devraient être :
- portables ;
- respectueuses de la vie privée ;
- politiquement neutres.
La Ville ne devrait pas créer un compte qui devient un dossier universel des :
- votes ;
- achats;
- recherches foncières;
- loisirs;
- participation des jeunes;
- utilisation des services.
Une intégration pratique peut devenir une concentration dangereuse.
32.111Séparer les données selon leur objectif
Même lorsque une seule porte d'entrée publique permet l'accès à plusieurs services, les informations sous-jacentes devraient rester régies par leur objectif.
Une inscription pour les loisirs n'a pas besoin de se combiner à :
- recherche foncière;
- consultation politique;
- historique des paiements.
Une seule porte d'entrée
n'exige pas
un seul profil énorme.
32.112Connexions contrôlées par le résident
Là où différents services peuvent être connectés, le résident devrait comprendre :
- ce qui est connecté;
- pourquoi;
- quelles informations sont transférées.
La conception technique la plus pratique n'est pas toujours la meilleure conception civique.
32.113Souveraineté numérique des résidents
La souveraineté numérique municipale devrait finalement soutenir la souveraineté numérique personnelle également.
Les résidents devraient de plus en plus comprendre :
- où leurs informations sont stockées;
- comment les exporter;
- comment les sauvegarder;
- comment changer de fournisseur.
Une communauté souveraine numériquement commence par des citoyens compétents.
32.114Défi des jeunes
Les jeunes devraient être invités à participer à ce travail.
Demandez aux participants du Corps civique :
Si Owen Sound devait remplacer ce service demain, comment le ferions-nous ?
Cela enseigne :
- la pensée systémique;
- la cybersécurité;
- l'approvisionnement;
- la résilience.
Cela invite également une génération élevée à l'intérieur des plateformes numériques à remettre en question les dépendances que les adultes ne remarquent plus.
32.115Apprentissage numérique
Le Corps civique pourrait finalement soutenir des opportunités d'apprentissage rémunérées impliquant :
- le soutien informatique;
- la cybersécurité;
- les réseaux;
- les données;
- les logiciels;
- l'accessibilité numérique.
Les étudiants travaillent sous la supervision qualifiée.
Ils n'obtiennent pas un accès illimité aux systèmes sensibles simplement parce qu'ils sont techniquement doués.
32.116Éducation technologique canadienne
Les écoles, les collèges, les entreprises et les partenaires du Corps civique peuvent exposer les jeunes à :
- des entreprises canadiennes de technologie;
- des projets open source;
- des carrières en cybersécurité;
- des infrastructures numériques publiques.
L'objectif n'est pas :
Arrêter d'utiliser la technologie étrangère.
C'est :
Développer suffisamment de compétences canadiennes pour avoir des choix.
32.117La souveraineté vient aussi des compétences
Acheter un logiciel canadien sans travailleurs canadiens capables de :
- l'exploiter ;
- le sécuriser ;
- l'améliorer ;
n'offre pas d'autonomie durable.
Investir dans les personnes.
Un pays capable de concevoir et d'entretenir des systèmes a plus d'options qu'un pays qui n'est capable que de les acheter.
32.118Innovation locale
Le rôle de la ville peut inclure la création d'opportunités appropriées pour que les entreprises locales et les étudiants résolvent des défis publics définis.
Exemple :
Est-ce que quelqu'un peut créer une méthode ouverte pour publier cet ensemble de données ?
Ensuite, utiliser des règles d'approvisionnement ou de concours équitables.
L'innovation devrait être :
- axée sur la résolution de problèmes ;
- transparente.
Pas :
- axée sur les intérêts personnels.
32.119Environnements de test publics
Lorsque cela est pratique, créer des environnements non productifs sécurisés pour :
- tester ;
- prototyper ;
- apprendre en tant qu'étudiant.
Ne pas donner l'accès au code expérimental à :
- des données résidentielles actives ;
- des infrastructures essentielles.
L'innovation a besoin d'un espace de test.
Le service public a besoin de protection.
32.120Ne pas construire un centre de données municipal pour la gloire
L'autonomie numérique ne devrait pas être utilisée pour justifier la construction d'un établissement coûteux d'hébergement informatique simplement parce que :
Alors, nous possédons les serveurs.
Avant toute infrastructure d'hébergement locale :
- étude de faisabilité ;
- alimentation électrique ;
- régulation de la température ;
- personnel ;
- sécurité ;
- sauvegarde ;
- remplacement ;
- risque de catastrophe.
La possession physique peut créer une dépendance nouvelle envers l'expertise locale et le capital.
L'objectif est un service résilient.
Pas une pièce pleine de lumières clignotantes.
32.121Utiliser d'abord la capacité existante
Avant toute nouvelle infrastructure, examiner :
- la capacité existante de la ville ;
- la capacité du comté de Grey ;
- l'hébergement commercial canadien ;
- l'infrastructure publique partagée.
La meilleure solution autonome peut être contractuelle et architecturale.
Pas une construction physique.
32.122Redondance géographique
Pour des systèmes vraiment critiques, garder toutes les copies dans un seul bâtiment peut être moins résilient qu'une infrastructure appropriée et répartie géographiquement.
L'autonomie ne devrait pas être confondue avec :
Tout ce qui se trouve à côté du bureau du maire.
Une inondation, un incendie ou une panne peuvent affecter l'infrastructure locale aussi.
La résilience peut exiger une séparation géographique.
32.123Résilience de la chaîne d'approvisionnement
Les matériels technologiques dépendent des chaînes d'approvisionnement mondiales.
Owen Sound ne fabriquera pas :
- chaque serveur ;
- commutateur réseau ;
- semi-conducteur.
La souveraineté numérique ne signifie donc pas l'autosuffisance totale.
Cela signifie comprendre lesquelles des dépendances nécessitent :
- pièces de rechange ;
- fournisseurs alternatifs ;
- planification de remplacement.
La résilience pratique l'emporte sur l'indépendance impossible.
32.124Pièces de rechange critiques
Pour les infrastructures sélectionnées, il est important de maintenir :
- équipements de rechange ;
- composants de remplacement ;
afin de réduire les temps d'arrêt.
Le stockage devrait suivre :
- la conséquence réelle d'une panne ;
- le délai d'approvisionnement.
Ne stockez pas de technologies coûteuses qui deviendront obsolètes avant d'être nécessaires.
32.125Exercice de panne du fournisseur
Pour les fournisseurs critiques, demandez périodiquement :
Que se passerait-il si ce fournisseur n'était pas disponible pendant un jour ?
Une semaine ?
Effectuez des exercices de table de situation lorsque la conséquence le justifie.
L'objectif n'est pas de prédire chaque panne.
C'est d'identifier la première dépendance évidente avant la panne réelle.
32.126Exercice annuel de sortie
Pour un système majeur sélectionné chaque année, effectuez une revue pratique de souveraineté.
Tentez de :
- exporter ;
- restaurer ;
- documenter ;
- estimer la migration.
Demandez :
Est-ce que nous pourrions vraiment partir ?
Cela transforme la sortie d'un fournisseur d'un paragraphe dans un contrat en un fait opérationnel.
32.127Revue avant renouvellement
Avant de renouveler une technologie importante, évaluez :
Performance
Fonctionne-t-elle ?
Coût
Est-ce toujours une bonne valeur ?
Sécurité
Le risque est-il acceptable ?
Confidentialité
Les informations sont-elles traitées de façon appropriée ?
Portabilité
Pouvons-nous partir ?
Résilience canadienne
Y a-t-il des dépendances juridictionnelles ou d'approvisionnement à changer ?
Expérience utilisateur
Est-ce que cela sert bien les citoyens et le personnel ?
Un fournisseur à longue durée d'utilisation ne devrait pas recevoir un renouvellement automatique simplement parce que le changement est inconfortable.
32.128Réserves technologiques
Les remplacements numériques importants devraient être planifiés sur le plan financier.
Une municipalité qui sait :
Ce système majeur aura probablement besoin d'être remplacé dans quatre ans
devrait commencer à budgétiser avant l'urgence.
Le remplacement numérique appartient à la planification à long terme des immobilisations et des dépenses de fonctionnement, tout comme les actifs physiques.
32.129Éviter l'augmentation des abonnements
Les petits abonnements logiciels peuvent se multiplier.
Une fois par an, passez en revue :
- permis ;
- comptes non utilisés ;
- outils en double.
Demandez :
Est-ce que nous payons trois entreprises pour effectuer essentiellement la même tâche ?
Annulez ce qui n'est pas nécessaire.
L'efficacité s'applique aussi en ligne.
32.130Utilisation des permis
Pour les logiciels majeurs sous abonnement :
- permis achetés ;
- permis attribués ;
- utilisation active ;
peut aider à identifier le gaspillage.
N'utilisez pas la surveillance des employés pour déterminer la productivité.
Mesurez si le permis lui-même est nécessaire.
32.131Baromètre de souveraineté numérique
Le baromètre public devrait inclure des mesures élevées et sécurisées.
Systèmes
- systèmes importants inventoriés ;
- systèmes critiques avec propriétaires nommés.
Contrats
- renouvellements majeurs de technologie examinés avant l'expiration.
Portabilité
- systèmes avec exportation testée utilisable ;
- systèmes dépourvus de chemin de sortie adéquat.
Sauvegarde
- tests de restauration critiques terminés.
Héritage
- systèmes non appuyés ;
- systèmes retirés.
Capacité canadienne
- fournisseurs canadiens considérés par l'entremise d'achats légaux ;
- outils municipaux canadiens partagés adoptés ou publiés.
Cybersécurité
- examens de maturité ;
- formation ;
- statistiques d'incidents élevés lorsqu'adéquat.
Confidentialité
- examens de confidentialité terminés.
IA
- systèmes d'IA importants inventoriés ;
- usages à haut risque examinés.
Coût
- dépenses en logiciel ;
- abonnements en double évités ;
- prévision de remplacement sur cycle de vie.
N'exposez pas les vulnérabilités simplement pour rendre le tableau détaillé.
32.132Évaluation du risque de souveraineté
Chaque système critique peut avoir une évaluation interne du risque de souveraineté.
Facteurs possibles :
- portabilité des données ;
- concentration du fournisseur ;
- juridiction étrangère ;
- logiciel non appuyé ;
- concentration des connaissances ;
- récupération ;
- sortie contractuelle.
Un score faible ne signifie pas :
Le fournisseur est mauvais.
Cela signifie :
Une dépendance nécessite une attention particulière.
32.133Publier le problème, protéger la vulnérabilité
Le public peut être informé de la manière suivante :
Trois systèmes critiques nécessitent un plan d'exit fournisseur amélioré.
Le public n'a pas besoin :
Voici les systèmes exactement non corrigés et les points d'accès administrateur.
La transparence et la sécurité ne sont pas des ennemis.
Une bonne gouvernance sait ce qui appartient à chaque catégorie.
32.134Premiers 100 jours
Les premiers 100 jours devraient établir la base.
1. Inventaire des systèmes numériques
Identifier les systèmes municipaux importants :
- logiciels ;
- services en ligne ;
- plateformes publiques ;
- systèmes opérationnels.
2. Revue d'importance critique
Classer les systèmes selon la conséquence du service.
3. Calendrier des contrats
Cartographier :
- échéance ;
- renouvellement ;
- coût annuel.
4. Carte des données
Identifier quels systèmes majeurs contiennent :
- personnels ;
- sensibles ;
- critiques ;
informations.
5. Carte des dépendances fournisseuses
Identifier les dépendances majeures en matière d'hébergement, d'identité et de soutien.
6. Revue des sauvegardes et de la récupération
Demander si les systèmes critiques peuvent effectivement être restaurés.
7. Revue de portabilité
Choisir plusieurs systèmes importants et tester si les données peuvent être exportées utilement.
8. Inventaire de l'IA
Identifier l'IA matérielle actuellement utilisée par la ville et établir une règle provisoire d'utilisation par les employés.
9. Revue juridique et de la vie privée
Confirmer les obligations actuelles en vertu de :
- la LIPF ;
- les lois provinciales sur la cybersécurité, l'IA et les dossiers applicables ;
- les exigences contractuelles.
10. Publier un rapport de base sécurisé
Ne pas publier les détails des attaques.
Présenter :
- coût ;
- dépendance ;
- priorités ;
- horizon de remplacement.
32.135Première année
Au cours de la première année :
- compléter l'index des systèmes numériques ;
- établir le test d'exit numérique ;
- créer des normes de renouvellement technologique ;
- améliorer les inventaires de contrats et de données ;
- réaliser des tests de récupération initiaux ;
- retirer les systèmes inutilisés évidents ;
- établir une gouvernance en matière d'IA ;
- améliorer l'éducation en cybersécurité du personnel ;
- traiter les dépendances fournisseuses à risque élevé ;
- commencer l'analyse des marchés publics canadiens et partagés par la municipalité.
L'objectif n'est pas de remplacer tout.
Il est de savoir sur quoi nous dépendons.
32.136Deuxième année
Pendant la deuxième année :
- améliorer la portabilité des données;
- remplacer les systèmes non soutenus qui présentent le plus de risques;
- renforcer la gestion de l'identité et des accès;
- améliorer les sauvegardes indépendantes;
- tester les procédures d'interruption des fournisseurs;
- élargir les partenariats technologiques partagés par la municipalité;
- augmenter les possibilités pour les fournisseurs canadiens dans le cadre des règles d'approvisionnement applicables;
- former les participants du Corps civique aux infrastructures numériques publiques.
32.137Troisième année
Pendant la troisième année :
- mener des exercices de migration et de récupération plus importants;
- traiter les risques de concentration;
- améliorer la résilience des technologies opérationnelles;
- publier des modèles réutilisables d'approvisionnement numérique et de souveraineté;
- évaluer l'hébergement local ou canadien lorsqu'il offre un avantage mesurable;
- renforcer la portabilité des fournisseurs d'IA;
- approfondir les voies d'apprentissage numérique.
Si les preuves soutiennent un projet d'infrastructure communautaire ou partagée :
Présenter le dossier complet au conseil municipal.
Ne pas le construire simplement parce que la troisième année est arrivée.
32.138Quatrième année
D'ici la quatrième année, Owen Sound devrait être en mesure de répondre aux questions suivantes :
Savons-nous chaque grand système numérique sur lequel nous dépendons ?
Savons-nous ce que chacun coûte ?
Savons-nous quand chaque contrat expire ?
Savons-nous où l'information importante est stockée ?
Comprenons-nous les principales dépendances étrangères et nationales ?
Pouvons-nous exporter nos informations ?
Avons-nous testé cette exportation ?
Les systèmes critiques peuvent-ils être restaurés ?
Les systèmes importants ont-ils des plans de continuité ?
Les systèmes obsolètes non soutenus sont-ils en baisse ?
Savons-nous quels systèmes d'IA affectent matériellement les opérations publiques ?
L'information sensible est-elle protégée contre une utilisation inappropriée d'IA ?
Les fournisseurs canadiens ont-ils eu des opportunités équitables ?
Avons-nous partagé des pratiques technologiques municipales utiles avec d'autres communautés ?
Owen Sound pourrait-il quitter ses fournisseurs les plus importants sans perdre le service public lui-même ?
La dernière question est le cœur de toute cette section.
32.139À quoi le succès ressemble-t-il ?
Le succès ne signifie pas :
Owen Sound possède chaque serveur.
Le succès signifie :
Owen Sound possède ses décisions.
Cela signifie que la ville peut dire à un fournisseur de technologie :
Nous aimerions continuer à travailler avec vous car vous offrez une bonne valeur.
Et non :
Nous n'avons pas d'option réaliste d'autre que de rester.
Cela signifie :
- l'information survit au fournisseur;
- l'identité institutionnelle survit au logiciel;
- les services publics survivent à une panne;
- les connaissances survivent au turnover des employés;
- les politiques survivent aux changements technologiques.
C'est la souveraineté.
32.140Ce que cela n'est pas
La souveraineté numérique canadienne n'est pas :
- l'interdiction de la technologie étrangère ;
- une politique anti-américaine ;
- la création de toutes les applications en interne ;
- l'installation de chaque serveur municipal à Owen Sound ;
- l'hypothèse que les entreprises canadiennes sont automatiquement sécuritaires ;
- l'hypothèse que les entreprises étrangères sont automatiquement insécurisantes ;
- l'abandon du calcul en nuage ;
- le choix de fournisseurs locaux indépendamment de leur compétence ;
- l'évitement de la loi sur les marchés publics ;
- la protection de la technologie obsolète au nom de l'indépendance ;
- la création d'un laboratoire municipal d'intelligence artificielle pour la notoriété ;
- l'utilisation de la cybersécurité comme excuse pour un secret inutile ;
- la publication de vulnérabilités au nom de la transparence ;
- la transformation de map.ca en infrastructure municipale obligatoire ;
- la création d'un profil numérique unique contenant chaque aspect de la vie d'un résident.
Il s'agit d'une indépendance pratique.
L'engagement à la souveraineté numérique canadienne
L'infrastructure numérique détermine de plus en plus si le gouvernement lui-même peut fonctionner.
Le public devrait donc savoir que les informations de la ville et les services essentiels ne peuvent pas devenir silencieusement la propriété permanente d'une relation logicielle.
L'engagement est le suivant :
Définir la souveraineté numérique comme un contrôle pratique, et non une isolement technologique.
Commencer chaque décision technologique par le service public plutôt que par le logiciel.
Classifier les systèmes numériques selon leurs conséquences réelles.
Créer un index des systèmes numériques.
Savoir qui détient chaque système important en interne.
Savoir qui sont les fournisseurs majeurs et les dépendances de la chaîne d'approvisionnement.
Demander comment on peut quitter un système avant de signer un contrat.
Tester si les informations exportées sont réellement utilisables.
Privilégier les normes ouvertes et interoperables lorsqu'elles offrent une bonne valeur.
Documenter les systèmes personnalisés.
Protéger contre la dépendance à une seule personne.
Utiliser la technologie en nuage là où cela a du sens.
Héberger soi-même là où cela a du sens.
Ne pas traiter l'une ou l'autre approche comme une idéologie.
Savoir où sont stockées et traitées les données sensibles.
Reconnaître que la résidence des données canadiennes et le contrôle juridique canadien sont des questions liées mais non identiques.
Accorder aux fournisseurs canadiens de technologies compétents une opportunité équitable dans le cadre de la loi.
Évaluer chaque fournisseur sur la base de la sécurité, de la résilience, de la valeur sur le cycle de vie et de la sortie.
Minimiser les renseignements personnels recueillis par le gouvernement.
Protéger les systèmes d'identité comme infrastructure essentiiel.
Assurer une récupération indépendante et testée des informations critiques.
Tester la restauration, et non seulement la sauvegarde.
Maintenir une continuité manuelle raisonnable pour les services essentiels.
Identifier et réduire la technologie héritée non soutenue.
Considérer l'entretien numérique comme l'entretien d'infrastructures.
Identifier la dette numérique plutôt que de la laisser devenir une urgence.
Protéger les systèmes opérationnels soutenant l'infrastructure physique.
Établir un inventaire des usages significatifs de l'intelligence artificielle.
Assurer que des humains responsables soient tenus responsables des décisions publiques importantes.
Jamais ne placer d'informations sensibles des résidents dans des systèmes d'IA publics non approuvés.
Comprendre si un fournisseur d'IA utilise les informations municipales pour l'entraînement.
Concevoir des systèmes d'IA de manière à ce que le modèle sous-jacent puisse être modifié là où c'est pratique.
Évaluer les technologies open source et propriétaires sur la base de leur valeur sur le cycle de vie complet.
Partager les systèmes numériques municipaux utiles et les outils de gouvernance avec d'autres communautés canadiennes.
Collaborer avec le comté de Grey lorsque l'infrastructure partagée est plus logique que la duplication.
Ne construisez jamais un établissement serveur uniquement pour donner l'apparence d'une indépendance.
Développez les compétences canadiennes ainsi que la technologie canadienne.
Offrez aux jeunes des voies pratiques vers la cybersécurité, les données et la technologie civique.
Appliquez le même test de souveraineté à map.ca que celui que nous appliquons à chaque autre fournisseur.
N'accordez aucun contrôle permanent à un fondateur privé sur l'infrastructure numérique publique.
Ne servez jamais un seul portail public pratique pour créer un profil de surveillance des résidents de grande envergure.
Examinez les grandes technologies avant leur renouvellement plutôt qu'après leur verrouillage.
Effectuez des exercices réels de sortie des fournisseurs et de récupération.
Publiez la gouvernance sans publier la vulnérabilité.
Une ville souveraine n'a pas besoin de produire tout elle-même.
Elle doit savoir qu'elle peut encore se gouverner elle-même lorsque la technologie change.
Propriétéz l'objectif public. Contrôlez l'information publique. Comprenez les dépendances. Conservez la capacité de quitter. Développez la capacité canadienne là où elle nous rend plus forts. N'allowez jamais que la commodité devienne silencieusement une captivité.